Photographie . Installation . Matière . Mémoire
Le travail de Mathilde Nardone explore la mémoire des territoires, la persistance du vivant et les formes de transformation. À partir de fleurs glanées sur les terrils — paysages nés de l’histoire minière — elle compose des images où botanique, migration et mémoire collective se rencontrent.
Par l’usage singulier du scanner, puis de procédés expérimentaux comme le cyanotype monumental, elle détourne les outils photographiques traditionnels pour créer des œuvres
sensibles, traversées par la lumière, la matière et l’accident.
Entre photographie, installation et expérience immersive, son travail interroge ce qui subsiste, renaît et se transmet.