À travers ce court métrage réalisé par Paul-Émile Baudour, Mathilde Nardone ouvre les portes de son atelier et de sa recherche plastique.
Le film adopte un regard à la fois sensible, documentaire et profondément poétique. Sans chercher à expliquer son travail, il accompagne Mathilde au plus près de sa pratique, dans les gestes, les matières et les espaces qui composent son univers.
De la recherche à la manipulation des matériaux, des premières expérimentations jusqu’à la construction des œuvres, la caméra suit les différentes étapes du processus de création. Elle s’attarde sur les détails, les textures, les gestes et les traces, pour révéler une pratique qui se construit autant dans la matière que dans l’image.
En immersion dans son quotidien d’artiste, le film explore les fondements de sa démarche : la relation entre photographie, mémoire, matière et espace, mais aussi cette volonté constante de faire sortir l’image de son cadre pour la rendre plus physique, sensible et vivante.
Un portrait de l’artiste en mouvement, où le réel devient matière à récit et où le documentaire se teinte progressivement de poésie.